Revue Auto Moto : ce que vaut vraiment ce magazine

10/07/2026

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Dominic Faure

Chaque mois, des centaines de milliers de lecteurs retrouvent leur revue auto moto dans leur boîte aux lettres — ou sur leur tablette. Auto Moto est l’un des titres de presse automobile les plus anciens de France, et pourtant on se demande encore souvent ce qu’il contient vraiment. Test comparatif ? Actualité brûlante ? Conseils d’achat occasions ? Un peu des trois, en réalité, selon les numéros.

Avant de partir sur une page d’abonnement ou de craquer pour le numéro en kiosque, voilà ce qu’il faut savoir sur ce magazine, ses forces, ses limites et les raisons pour lesquelles il reste un rendez-vous incontournable pour les passionnés de quatre et deux roues.

Auto Moto, un magazine de presse qui tient la route

Un mensuel ancré dans la vie des passionnés

Lancé en 1974, Auto Moto s’est imposé comme un mensuel généraliste sur la presse automobile française. Il couvre aussi bien les berlines familiales que les SUV en vogue, les motos sport et les véhicules de loisirs. Son positionnement est clair : s’adresser au lecteur qui aime conduire, acheter intelligemment et comprendre l’actualité de la mobilité — sans se perdre dans un jargon de spécialiste.

Le magazine traite chaque mois des essais longue durée, des comparatifs de modèles concurrents, des bilans de fiabilité et des tendances du marché. On y trouve aussi des rubriques pratiques sur les assurances, l’entretien ou le financement, ce qui en fait un produit pluriel, pas seulement destiné aux geeks de cylindrée.

Les essais : le cœur du magazine

Les essais signés Auto Moto ont une vraie crédibilité dans la presse spécialisée. Les journalistes testent les véhicules sur route ouverte — parfois sur des circuits — et livrent des avis tranchés. Un Renault Scenic E-Tech testé sur 1 500 km vaut mieux qu’une fiche technique lue en diagonale. C’est là que le magazine prend tout son sens.

  • Essais complets avec données de consommation réelles
  • Comparatifs croisés entre modèles du même segment
  • Tests de SUV et de véhicules sport sur routes variées
  • Évaluations de motos : sport, trail, custom et urbaines

Ces essais font la différence face aux sites web, souvent alimentés par des communiqués de presse. Le magazine, lui, engage sa ligne éditoriale.

Automoto et la presse : un écosystème digital

Le magazine existe aussi en version numérique, accessible via le site automotoofficiel et des plateformes de lecture dématérialisée. L’offre web complète le papier avec des vidéos d’essais, des actualités en continu et des outils de comparaison de prix. Le lecteur abonné accède aux archives, ce qui est utile quand on cherche un test datant de trois ans sur un modèle d’occasion.

L’automoto version digitale intègre des paramètres de suivi (les fameux utm) dans ses campagnes — un signe que la rédaction a clairement modernisé sa stratégie d’acquisition. Les données de lectorat sont d’ailleurs mesurées chaque trimestre par l’ACPM, l’organisme de certification de la presse en France.

SUV, sport et occasions : les thèmes phares

Si on parcourt les dossiers des douze derniers numéros, trois grandes familles de sujets reviennent systématiquement :

  • SUV : le segment le plus vendu en France, donc le plus traité. Chaque parution ou presque intègre un dossier SUV compact ou familial.
  • Sport automobile et moto sport : circuits, GT, moto GP — Auto Moto reste un magazine sport dans l’âme, même s’il a élargi sa cible.
  • Marché des occasions : cotes, pièges à éviter, modèles à privilégier selon le budget. Cette rubrique est très lue par les acheteurs qui veulent partir sur des bases solides avant de négocier.

On note aussi une ouverture sur la science de la mobilité : électrique, hydrogène, hybride rechargeable — le magazine prend position sur ces sujets avec des données techniques vérifiées, pas seulement des discours de constructeurs.

Prix, abonnement et rapport qualité

Un numéro en kiosque tourne autour de 4,90 €. L’abonnement annuel, proposé régulièrement en promotion sur le site automotoofficiel, descend parfois sous les 40 € pour 12 numéros — soit moins de 3,50 € par magazine. C’est dans la moyenne basse de la presse automobile française, qui se vend généralement entre 4 et 6 € l’exemplaire.

Mon conseil : si vous achetez plus de quatre numéros par an, l’abonnement s’impose mathématiquement. Et vous partez avec la garantie de ne rater aucun comparatif de l’année.

Questions fréquentes

Quelle est la fréquence de parution de la revue Auto Moto ?

Auto Moto est un mensuel : il paraît 12 fois par an, un numéro par mois. Certains numéros spéciaux (hors-série SUV, moto sport, salon de l’auto) peuvent s’y ajouter ponctuellement, vendus séparément en kiosque ou inclus selon la formule d’abonnement choisie.

Auto Moto couvre-t-il uniquement les voitures ou aussi les deux-roues ?

Le magazine traite les deux univers : automobile (berlines, SUV, électriques, sport) et moto (trail, sport, custom, scooters). La part dédiée à la moto varie selon les numéros, mais chaque parution contient au minimum un ou deux essais de deux-roues et une rubrique actualité moto.

Comment accéder à la version numérique du magazine Auto Moto ?

La version digitale est accessible via le site automotoofficiel et les plateformes de presse numérique comme ePresse ou Cafeyn. Les abonnés papier bénéficient souvent d’un accès numérique inclus selon leur formule. Les archives des anciens numéros sont consultables après connexion au compte abonné.

Les cotes de voitures d’occasion publiées dans Auto Moto sont-elles fiables ?

Auto Moto s’appuie sur des données de marché actualisées pour ses cotes occasions, souvent en partenariat avec des organismes spécialisés. Ces cotes restent des indicateurs utiles pour négocier, mais elles reflètent le marché au moment de l’impression — vérifiez toujours avec les annonces récentes avant un achat.

Quelle différence entre Auto Moto et les autres magazines auto vendus en France ?

Auto Moto se distingue par sa double couverture auto et moto dans un seul titre mensuel, là où des concurrents comme L’Argus ou Sport Auto sont plus spécialisés. Son positionnement grand public le rend accessible aux non-experts, tout en maintenant des essais techniques crédibles pour les lecteurs avertis.